Lieux confidentiels

Loin de l’agitation des grands sites touristiques, la montagne recèle des trésors discrets que seuls les initiés connaissent : hameaux préservés, panoramas secrets, sentiers oubliés, adresses intimistes… Autant de lieux confidentiels où l’on savoure le silence, la beauté brute et l’authenticité des massifs français. Cette page rassemble des découvertes rares et inspirantes, idéales pour offrir à la presse des idées inédites et donner envie de raconter la montagne autrement.

  • Aux Saisies (Savoie)
    Située au col des Saisies, à cheval entre le massif du Beaufortain et la vallée de l’Arly, la réserve naturelle régionale de la tourbière des Saisies – Beaufortain – Val d’Arly occupe une surface de près de 300 ha. C’est la plus grande tourbière acide que l’on trouve dans tout l’arc alpin. C’est donc un patrimoine naturel unique d’importance internationale que l’on retrouve ici.
    Le garde animateur de la Réserve propose régulièrement des animations, quizz, balades guidées
    https://www.reserve-regionale-tourbiere-des-saisies.com/
  • A Isola 2000 (Alpes-Maritimes)
    Découvrez les bunkers de la 2nde guerre mondiale, sur les crêtes, le long de la frontière avec l’Italie.
  • Aux Angles (Pyrénées Orientales)
    Le site des iglésiettes : il s’agit d’un site archéologique avec les restes d’une ancienne église, d’un four à chaux et de maisons datant du moyen âge. on raconte que ce village fut décimé par la peste et que les 2 soeurs rescapées ont fait don aux Angles de ce hameau en guise de reconnaissance après les avoir sauvées. Ce site est accessible à pied depuis le village et une balade intéractive est proposée aux visiteurs pour raconter l’histoire de ce village oublié.
  • A Praz-de-Lys Sommand (Haute-Savoie)
    Cet été, nous invitons les vacanciers qui souhaitent sortir des sentiers battus à se rendre sur le site de Pertuiset. Petite pépite peu connue de notre territoire, c’est pourtant un endroit incontournable pour tous les vacanciers qui souhaitent : Voir le plus beau coucher de soleil des environs : au départ de Roche-Pallud à Sommand en fin de journée, et se laisser guider par les lumières du soleil qui se couche sera sans doute un moment inoubliable. Le soir, depuis Pertuiset, on peut admirer toute la montagne et la vallée s’enflammer ! Découvrir l’histoire du territoire : Pertuiset est le site de décollage de parapente de Sommand. C’est d’ici qu’en juin 1978, quelques parachutistes passionnés tentent et réussissent un vol en parachute depuis la pente herbeuse de la montagne de Pertuiset et se posent 1000 mètres plus bas au village de Mieussy. Une nouvelle activité est née ce jour-là : LE PARAPENTE. Faire une rencontre inoubliable : de mi-juin à mi-septembre, en se baladant dans les environs de Pertuiset, on peut rencontrer Bertrand Muller : le berger de l’alpage depuis 12 ans. Accompagné de ses 500 brebis, il garde et prend soin de l’alpage et vit dans son chalet rustique, tantôt seul, tantôt avec sa compagne Pomme. Tous les deux, ils organisent “les rencontres sur l’alpage” plusieurs fois dans l’été : des goûters / soirées pour partir à la rencontre, d’un homme, de son métier insolite, de sa passion, et de sa vision de la vie toujours proche de la terre et un peu nostalgique !
  • En Haute-Maurienne Vanoise (Savoie)
    D’où vient le nom du Chemin du Petit bonheur ? Le chemin du petit bonheur est une piste ancestrale qui va de village en village sur toute la Haute Maurienne Vanoise., 50 km d’itinérance. L’origine de son nom s’est perdue, même si certains habitants assurent qu’il aurait été appelé ainsi par les garçons de Lanslebourg qui empruntaient ce sentier forestier pour rejoindre discrètement les filles du village d’à côté… Toujours utilisé par les habitants pour aller d’un village à l’autre, le chemin du petit bonheur offre surtout une balade agréable et facile en pleine nature qui est unanimement appréciée par les touristes et les locaux. Un chemin à parcourir à pied, à vélo ou à cheval dans sa totalité sur 1 ou 2 jours. Un lieu dont on a peu parlé ! Un lieu aux multiples découvertes à Val Cenis Bramans. Dans une vallée secrète, au-dessus du village de Bramans à Val Cenis, Se trouve St Pierre d’Extravache c’est l’une des plus anciennes églises de Savoie, et peut-être la toute première. La légende raconte qu’un édifice aurait été construit au 1er siècle, par Elie et Milet, 2 disciples de St Pierre, sur le site d’un ancien culte païen. C’est au 11 siècle qu’une véritable église est érigée. De l’originelle il ne reste que l’abside et des vestiges de peintures défigurées par le temps. Elle sera tout de même renovée au siècle dernier par le médecin anglais Marc Antoine de Lavis Trafford . 1000 ans plus tard, elle se dresse toujours à 1660 m d’altitude, face à la Dent Parrachée. Fier d’avoir traversé le temps ? S’asseoir un moment sur le banc et ressentir la magie de l’endroit. S’offrir une pause, tenter de retracer mentalement les détails de la fresque murale peinte en son chœur. Se questionner sur l’étymologie du nom : Extra, en dehors ; Vaaque, terre inculte.
    Une église fascinante située à distance de l’un des axes de communication qui menait à l’Italie. Un lieu hors du temps, hors de tout finalement. Et l’esprit s’envole.
    Le + : Au départ du parking de l’église St Pierre d’Extravache un parcours ludique avec des jeux pour les enfants a été mis en place sur le thème des « 14 chapeaux », une légende locale sur une bande de bandits qui sévissait jadis dans la région.
    A proximité du lieu, profitez de la passerelle himalayenne de 60 m de long qui a été lancée au-dessus des gorges de l’Ambin. Suspendue à près de 100 m au-dessus du torrent à son point le plus haut, elle permet d’accéder à 2 belvédères avec
    2 points de vue totalement différents sur la vallée. De plus, la passerelle permet l’accès afin de tester la nouvelle via ferrata, accessible dès l’âge de 10 ans. Une expérience vertigineuse :  avec des barreaux scellés dans la paroi, un pont népalais et un pont de singe qui permet même de côtoyer les nuages avec 2 tyroliennes.
  • Aux Contamines-Montjoie (Haute-Savoie)
    On découvre une le Tour du Val Montjoie, “le” belvédère secret du Mont Blanc, une alternative du tour du Mont Blanc créé à l’été 2021. Sur ces sentiers moins fréquentés, les adeptes de grands espaces seront comblés par la beauté et la quiétude des lieux et pourront renouer ainsi avec l’instant présent. Ce trek, c’est une invitation au lâcher-prise, où respirer l’air frais de la montagne est une priorité. Tout au long du chemin, bercés par les sons des cloches des troupeaux et de la nature, les randonneurs pourront découvrir la faune et la flore des montagnes… Et qui sait peut-être, croiser un bouquetin au détour d’un chemin !
    Depuis les Contamines-Montjoie jusqu’au refuge des Prés, on monte par la télécabine de la Gorge jusqu’à la gare supérieure du Signal (1870 mètres). A partir de là débute l’immersion pleine nature sur un parcours vallonné au pied de l’imposante aiguille de Roselette. La magie opère, on profite des paysages et de ce temps de pause jusqu’au passage du Col de la Fenêtre (2245 mètres), un accès incroyable à la réserve naturelle des Contamines avec une vue imprenable sur le massif du Mont Blanc. On termine la journée en cheminant dans un décor minéral jusqu’au refuge des Prés (1935 mètres) et on profite en soirée de la douceur d’un coucher de soleil sur le versant sud du Mont Blanc. Du refuge des Prés jusqu’aux lacs Jovet, on débute la journée avec une douce descente dans les prairies d’altitude pour ensuite traverser plan Jovet, le dernier alpage avant l’ascension au milieu des landes de myrtilliers, de la façade ouest du massif du Mont Blanc jusqu’aux lacs Jovet (lac inférieur : 2174 mètres et lac supérieur : 2194 mètres). On déguste notre pique-nique et on redescend, sous l’œil bienveillant de l’aiguille de la Pennaz en direction du refuge de la Balme (1706 mètres) pour un repos bien mérité. Du refuge de la Balme au site de Notre-Dame de la Gorge, on traverse les alpages au cœur de la réserve naturelle avec une observation du travail glaciaire sur le paysage environnant. Sur le plat de la Rollaz, passage incontournable du GR5 et du Tour du Mont Blanc, on bascule sur l’alpage de la Giettaz, moins fréquenté, pour traverser ensuite l’alpage bucolique de la Laya lové au milieu des épicéas près d’une tourbière préservée. A ne pas manquer au passage, la cascade de la Combe Noire ainsi que le pont romain (1425 mètres) sur le chemin du retour, en direction de Notre-Dame de la Gorge.
  • A Valberg (Alpes-Maritimes)
    Lieu pittoresque à découvrir lors d’un séjour à Valberg : le village médiéval de Péone, à 20 minutes en voiture de la station. L’origine du nom de Péone semble venir de la racine pré-latine ped (falaise), ou pen (rocher, hauteur) en ligue ou encore penn ou penno (tête, extrémité) en gaulois. La découverte, au détour de la route, du vieux village de Péone, blotti au pied des aiguilles de dolomies du Trias appelées « les Aiguilles », est spectaculaire. Situé en fond de vallée, au confluent d’Aygue Blanche et du Tuébi, le village a gardé son aspect médiéval et présente un ensemble architectural exceptionnel.
  • A Gérardmer (Hautes-Vosges)
    Sur les pas de Charlemagne… La Pierre Charlemagne, sur le sentier des Perles de la Vologne… la cascade Charlemagne… le brochet de Charlemagne au lac de Longemer… L’empereur est partout autour des lacs de Gérardmer et de Longemer ! Il est vrai qu’il aimait venir chasser par ici ! C’est lors d’une chasse qu’il se serait reposé sur une large pierre. Trop longtemps au goût de son cheval qui frappa la roche pour réveiller Charlemagne laissant l’empreinte de son sabot visible encore de nos jours.
    Une autre légende parle du brochet de Charlemagne au lac de Longemer. Il y prit un brochet de taille gigantesque qui fit l’admiration des compagnons du guerrier. Cette satisfaction d’amour-propre suffit à Charlemagne; après avoir ordonné à son forgeron de placer au cou du poisson un carcan portant une clochette d’or, l’empereur rendit la liberté à messire brochet qui disparut prestement.
    Enfin, la Cascade Charlemagne que l’on atteint par une jolie balade depuis le lac de Retournemer , on dit que l’empereur s’y serait désaltéré, se rendant alors en Alsace.
  • A Valmorel (Savoie)
    Découvrez Celliers, un petit village de montagne construit à flan de montagne, entre les couloirs d’avalanche. Il se situe sur la montée du Col de La Madeleine. Une route qui reliait Doucy a Celliers s’est effondré il y a de nombreuses années. Aujourd’hui, Celliers est relié à la vallée de Valmorel par la télécabine de Celliers.
  • Dans le Val d’Allos (Alpes de Haute-Provence)
    Sur le sentier thématique « La boucle des fées », contes, légendes et histoires sont au rendez-vous. Un peu à l’image d’un square en pleine nature, un véritable havre de paix ou histoires et légendes se découvrent de tables en tables. Ce petit jardin secret est également doté de plusieurs bancs pour qui voudrait faire une pause ombragée.
  • Sur le territoire des Ballons des Hautes-Vosges Un secret est bien gardé dans le territoire des Ballons des Hautes Vosges : Le four des Fées, petite cavité entre Le Ménil et Fresse-sur-Moselle. Une légende raconte que les fées y faisaient cuire des gâteaux qu’elles distribuaient ensuite aux bergers des alentours.
  • A Montgenèvre (Hautes-Alpes)
    Le Fort Janus est un ouvrage militaire situé sur le sommet du col qui porte le même nom et qui est visitable pendant la saison estivale grâce au travail fourni par une association locale.
  • A Peyragudes (Pyrénées)
    Les églises de la vallée sont véritables joyaux de l’art roman : Le long de la route, les villages s’égrènent en révélant leur part d’histoire. Chacun d’eux cache d’étonnantes chapelles romanes, précieux trésors érigés pour remercier Dieu des fructueux échanges de cuir et de laine entre cette vallée française et son voisin espagnol après la découverte du Nouveau Monde.
    Leurs peintures monumentales du XVIe siècle ont été miraculeusement préservées. En effet, l’isolement du territoire a protégé la vallée des dégradations commises pendant les Guerres de Religion et la Révolution Française sur la plupart des églises du piémont pyrénéen. Il ne faut surtout pas manquer l’église Saint- Barthélemy de Mont et sa fresque extérieure, classée monument historique, dans un état de conservation exceptionnel.  D’après le style du portail sud, il semble que l’église remonte au XIIe siècle. L’édifice a été transformé au XVIe siècle avec la construction de la chapelle nord, l’agrandissement du clocher-mur primitif en clocher-tour massif et d’importants travaux de décoration intérieure et extérieure avec en particulier une véritable rareté : une peinture murale représentant le diable. Le portail a été classé Monument Historique en 1910.
  • A Morzine (Haute-Savoie)
    La rue bidon située juste derrière la bibliothèque au cœur de Morzine est la plus vieille rue du village et possède encore des maison traditionnelles. Pour tout savoir sur le patrimoine de Morzine : https://www.morzine-avoriaz.com/agenda-visite-du-patrimoine-6163221.html